Coach DrépanoCoach Drépanoles clés de l'autonomie

Prendre le contrôle de la drépanocytose, jour après jour.

Un projet scientifique, né de l'expérience des patients. Coach Drépano réunit Trévor, un assistant de santé gratuit, et des programmes d'accompagnement animés par des patients experts et des hématologues. Pour anticiper les crises, préparer chaque consultation et gagner en autonomie.

Anticiper vos crisesUne minute de bilan chaque soir. Au fil des semaines, Trévor met en évidence ce qui précède vos douleurs, sommeil, hydratation, fatigue, et vous aide à agir avant la crise. Avec une montre ou une bague connectée, Trévor estime aussi votre risque de crise à 48 heures, fonction bêta au stade de la recherche.
Des réponses fiables, à toute heureVos questions reçoivent des réponses fondées sur les recommandations médicales, avec leurs sources.
Une prise en charge plus rapide aux urgencesVotre carte de soins, validée par votre hématologue, indique à l'équipe d'urgence le traitement à suivre dès votre arrivée. Moins d'attente, moins d'explications à répéter.
Un spécialiste sans attendreDemandez une téléconsultation avec une hématologue ou un hématologue des HUG en un bouton et obtenez un rendez-vous rapidement, sans passer par le standard.

Une démarche scientifique, conduite par les patients.

Un projet scientifique

Chaque fonction de Trévor découle d'une étude publiée dans une revue à comité de lecture, et l'ensemble fait l'objet d'une évaluation clinique aux Hôpitaux Universitaires de Genève. Les contenus citent leurs sources et sont relus par un hématologue. Ces travaux reposent sur dix années de recherche, sur la contribution de l'équipe à la Commission Lancet Haematology consacrée à la drépanocytose, et sur des méthodes publiées que d'autres équipes peuvent reproduire.

Conçu et piloté par les patients

Le projet est dirigé par un patient-chercheur, lui-même atteint de drépanocytose, et les personnes concernées ont décidé des fonctions à chaque étape, des besoins aux maquettes, tests, contenus. Cette conception participative a été formalisée et publiée ; elle explique pourquoi Trévor parle le langage du quotidien.

Un bénéfice concret, selon votre situation.

Patients

Vous identifiez vos déclencheurs, vous préparez vos consultations avec des données précises et vous disposez d'une carte d'urgence qui accélère votre prise en charge.

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Proches et parents

Vous apprenez à reconnaître les signes d'alerte et à soutenir votre proche avec des repères validés par des hématologues, en préservant votre propre équilibre.

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Professionnels de santé

Vous suivez vos patients entre deux consultations, avec leur accord, sur un tableau de bord interopérable au format FHIR, et vous formez votre équipe en une journée.

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Trévor

Assistant de santé personnel. Dans Telegram. Gratuit.

Trévor vous apprend les meilleures pratiques d'autogestion, quoi faire concrètement et comment, pour mieux vivre avec la drépanocytose. Il puise dans l'intelligence collective des patients, des soignants et de la recherche, et l'intelligence artificielle adapte chaque conseil à votre situation. Conçu avec des patients aux Hôpitaux Universitaires de Genève. Trévor s'ouvre à d'autres maladies rares ou méconnues, avec des profils dédiés pour la drépanocytose, la thalassémie, le syndrome d'Ehlers-Danlos et le paludisme, et d'autres à venir.

  • Les gestes qui marchent, appris des autres patients et validés par les soignants, sur l'hydratation, le sommeil, la douleur et la prévention des crises, chacun expliqué pas à pas.
  • Un tableau de bord qui parle à votre médecin, avec douleur, sommeil, hydratation et traitement jour après jour, exportables en CSV, JSON et FHIR.
  • Des réponses immédiates et sourcées à vos questions, avec orientation vers votre équipe ou le 144 dès qu'un signe d'alerte apparaît.
  • Drépadémie, des modules de formation courts avec quiz, relus par un hématologue et un patient expert.
  • Un coaching par objectifs hebdomadaires, pour la santé comme pour vos projets de vie (études, travail, couple, famille, voyages), et une carte de soins et d'urgence imprimable.
  • Vos données sous votre contrôle, hébergées en Europe, avec accès journalisé et effacement en un geste.

Essayer Trévor gratuitement

Trévor complète le suivi médical. Version bêta, évaluée aux HUG dans le cadre d'un projet de recherche.

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Drépaquoi ? Les réponses, et vos questions.

Les réponses aux questions que tout le monde se pose sur la drépanocytose, relues par un hématologue et un patient expert, avec Genève et la Suisse romande en premier. Pour toute autre question, Trévor répond en direct.

La réponse s'affiche ici même, en quelques secondes, sans compte. Les décisions de soins relèvent de votre équipe médicale ; en cas de signe d'alerte, appelez le 144.

Qu'est-ce que la drépanocytose ?

La drépanocytose est une maladie génétique de l'hémoglobine, la protéine qui transporte l'oxygène dans les globules rouges. Avec l'hémoglobine S, les globules rouges prennent une forme de faucille quand l'oxygène manque, se bloquent dans les petits vaisseaux et se détruisent plus vite que la normale.

Il en résulte des crises douloureuses, une anémie chronique et, avec le temps, des atteintes d'organes que le suivi médical permet de dépister et de limiter. Elle touche des millions de personnes dans le monde et quelques centaines de personnes suivies en Suisse.

Comment se transmet-elle ?

La transmission est génétique et se fait par les deux parents. Chacun transmet un gène de l'hémoglobine.

Une personne malade a reçu un gène S de chaque parent. Quand les deux parents portent le trait (AS), chaque grossesse a une chance sur quatre de donner un enfant malade (SS), une chance sur deux un enfant porteur (AS) et une chance sur quatre un enfant sans gène S (AA).

Un test sanguin simple, l'électrophorèse de l'hémoglobine, indique le statut de chacun. À Genève, la consultation de génétique des HUG accompagne les couples qui souhaitent connaître leur risque.

J'ai le trait drépanocytaire (AS), suis-je malade ?

Le trait drépanocytaire correspond à un seul gène S. La personne est en bonne santé et vit normalement, avec deux points d'attention.

Le premier concerne les situations extrêmes, effort très intense sans hydratation, forte chaleur, haute altitude, où de rares complications ont été décrites. Le second concerne le projet d'enfant.

Connaître le statut de son ou sa partenaire, par une simple prise de sang, permet de décider en connaissance de cause, avec l'aide d'une consultation de génétique.

Quelles sont les formes de la maladie ?

La forme SS est la plus fréquente et souvent la plus sévère. La forme SC donne en général des crises moins fréquentes, avec une vigilance particulière pour les yeux et les hanches.

Les formes S bêta-thalassémie se rapprochent de la forme SS quand la production de l'hémoglobine normale est nulle (Sβ0) et restent plus modérées quand elle persiste en partie (Sβ+). Chaque personne vit sa forme différemment, et le suivi s'adapte à son histoire plutôt qu'à l'étiquette.

Qu'est-ce qu'une crise vaso-occlusive et qu'est-ce qui la déclenche ?

La crise vaso-occlusive survient quand des globules rouges falciformes bloquent la circulation dans un os, une articulation, le ventre ou le dos, ce qui provoque une douleur intense. Les déclencheurs les plus fréquents sont la déshydratation, le froid, l'altitude, l'effort intense, la fièvre et les infections, le stress, le manque de sommeil, l'alcool et le tabac.

Repérer ses propres déclencheurs, jour après jour, est l'un des gestes les plus efficaces pour espacer les crises. Le suivi quotidien de Trévor sert exactement à cela.

Que faire à la maison quand une crise commence ?

Dès les premiers signes, boire de l'eau régulièrement, se mettre au chaud, se reposer et prendre les antidouleurs prévus dans le plan convenu avec ton médecin, aux horaires prévus. La respiration lente, quatre secondes pour inspirer et six secondes pour expirer pendant cinq minutes, aide à relâcher la tension.

Si la douleur reste forte après quelques heures malgré ce plan, ou si un signe d'alerte apparaît, la suite se passe à l'hôpital. La carte de soins de Trévor résume ton plan pour l'équipe qui te reçoit.

Quand faut-il aller aux urgences ?

Certains signes imposent l'hôpital sans attendre. Une fièvre à 38,5 °C ou plus.

Une douleur dans la poitrine, une toux ou un essoufflement. Une faiblesse d'un côté du corps, un trouble de la parole ou un mal de tête brutal.

Une érection douloureuse qui dure plus de deux heures. Chez l'enfant, une pâleur soudaine avec un ventre qui gonfle.

Une douleur que le plan habituel laisse intacte. À Genève et en Suisse, le 144 envoie une ambulance ; en France, le 15.

Dire dès l'arrivée « je suis drépanocytaire » accélère la prise en charge, et la carte de soins de Trévor le dit à ta place.

Qu'est-ce que le syndrome thoracique aigu ?

Le syndrome thoracique aigu est une atteinte des poumons qui associe fièvre, douleur dans la poitrine, toux et essoufflement, souvent dans les jours qui suivent une crise. C'est une urgence qui se traite à l'hôpital, avec oxygène, antibiotiques et parfois transfusion.

Pendant une crise, respirer profondément toutes les heures, au besoin avec un petit appareil appelé spiromètre incitatif, boire suffisamment et bouger dès que possible réduisent le risque de le voir apparaître.

Quels traitements existent aujourd'hui ?

Le traitement de fond le plus utilisé est l'hydroxyurée, un comprimé quotidien qui espace les crises. Les transfusions et les échanges transfusionnels protègent dans les situations à risque et préviennent certaines complications, comme l'AVC chez l'enfant.

D'autres médicaments ciblés existent ou sont à l'étude selon les pays. La greffe de moelle osseuse et, depuis fin 2023 dans plusieurs pays, les thérapies géniques visent la guérison, avec un accès encore limité aux formes sévères.

Le choix se fait avec l'hématologue, en fonction de ton histoire.

Qu'est-ce que l'hydroxyurée et à quoi sert-elle ?

L'hydroxyurée, aussi appelée hydroxycarbamide, augmente la production d'hémoglobine fœtale, une hémoglobine qui empêche les globules rouges de se déformer. Prise chaque jour, elle réduit le nombre de crises, de syndromes thoraciques aigus et de transfusions, et améliore la survie.

Elle demande des prises de sang régulières pour ajuster la dose, et une contraception est discutée pendant le traitement. Les études de longue durée confirment sa sécurité chez l'enfant comme chez l'adulte.

Quel suivi médical, et à quel rythme ?

Une consultation spécialisée au moins une fois par an, avec un bilan sanguin, forme le socle. S'y ajoutent des dépistages réguliers, un examen des yeux, un contrôle des reins, du cœur et des poumons, et chez l'enfant un doppler transcrânien chaque année pour prévenir l'AVC.

Les vaccinations, en particulier contre le pneumocoque, le méningocoque et la grippe, protègent une rate qui fonctionne mal. À Genève, ce suivi se fait au service d'hématologie des HUG pour les adultes et en pédiatrie pour les enfants ; en Suisse romande, au CHUV à Lausanne.

Peut-on guérir de la drépanocytose ?

Oui, dans certaines situations. La greffe de moelle osseuse à partir d'un frère ou d'une sœur compatible guérit plus de neuf enfants sur dix, avec des risques qui justifient de la réserver aux formes sévères.

Les thérapies géniques, qui modifient les propres cellules souches de la personne, sont autorisées dans plusieurs pays depuis fin 2023 et font l'objet d'un accès progressif et encadré. Pour la grande majorité des personnes, la vie avec la maladie s'organise autour d'un traitement de fond, d'un suivi régulier et d'une autogestion solide.

Combien boire, et comment manger ?

Un adulte vise deux à trois litres d'eau par jour, davantage en cas de chaleur, d'effort ou de fièvre, sauf restriction fixée par le médecin. Une bouteille toujours à portée de main rend la chose simple.

Côté assiette, des repas réguliers et variés, riches en fruits, légumes et légumineuses, couvrent les besoins accrus en énergie et en folates, souvent complétés par une prescription d'acide folique. L'alcool déshydrate et déclenche des crises ; le tabac abîme les poumons déjà exposés.

Sport, voyages, avion, altitude ?

Une activité physique régulière et modérée fait du bien, avec un échauffement, de l'eau à portée de main et des pauses avant l'épuisement. Les efforts extrêmes et les sports en apnée se discutent avec le médecin.

En avion, la cabine équivaut à une altitude de 1 800 à 2 400 mètres. Boire environ 250 ml d'eau par heure de vol, se lever et marcher toutes les heures, porter des bas de contention sur les vols de plus de quatre heures, se couvrir contre le froid de la cabine et garder les antidouleurs dans le bagage à main forment la base.

Pour les formes sévères, un antécédent de syndrome thoracique aigu ou une saturation basse, le médecin prescrit un apport d'oxygène, fourni par la compagnie sur demande au service médical ou par un concentrateur d'oxygène portable personnel accepté avec un formulaire médical. Pour ces mêmes situations, l'hématologue peut proposer avant le départ un échange érythrocytaire ou, à défaut, une transfusion, qui abaisse la part d'hémoglobine S.

Un vol se reporte pendant une crise ou une fièvre. Au-dessus de 1 500 mètres en montagne, la prudence s'impose.

Avant un voyage lointain, la consultation des voyageurs des HUG vérifie les vaccins, la prévention du paludisme et prépare une lettre médicale.

École et travail, quels droits en Suisse ?

À l'école, à Genève, le projet d'accueil individualisé (PAI) se demande au Service de santé de l'enfance et de la jeunesse (SSEJ) avec le médecin traitant ; il fixe l'accès à l'eau, aux toilettes, au repos et la conduite à tenir en cas de crise. Dans les autres cantons romands, la demande passe par l'infirmerie scolaire.

Au travail, des aménagements se négocient avec l'employeur, et l'assurance-invalidité (AI) intervient quand la maladie limite la capacité de travail, avec des mesures de formation, des rentes ou une allocation pour impotent. En France, le PAI se demande au médecin scolaire et la MDPH ouvre les droits.

Grossesse et contraception ?

Une grossesse est possible et se prépare. Le suivi se fait dès le début, conjointement par l'hématologue et l'obstétricien, car les risques de crise, d'anémie et de complications sont plus élevés.

Certains traitements, dont l'hydroxyurée, sont arrêtés avant la conception, ce qui rend la planification précieuse. Pour la contraception, les méthodes progestatives et le stérilet sont souvent privilégiés ; le choix se fait avec le médecin.

À Genève, la maternité des HUG travaille en lien direct avec l'hématologie.

Où trouver de l'aide à Genève et en Suisse romande ?

À Genève, le service d'hématologie des HUG suit les adultes et le service de pédiatrie suit les enfants ; l'Association Suisse Drépano réunit les personnes concernées, organise des rencontres et défend leurs droits. En Suisse romande, le CHUV à Lausanne assure le même rôle de centre de référence.

Pour une urgence, le 144. Pour une question à toute heure, Trévor répond sur Telegram, avec ses sources, et oriente vers l'équipe soignante dès qu'un signe d'alerte apparaît.

Mesurer, pour agir à temps.

Une montre ou une bague connectée enregistre des signaux du corps imperceptibles au quotidien, comme la saturation en oxygène pendant le sommeil, la fréquence cardiaque au repos, la variabilité cardiaque, la durée et la qualité du sommeil. Trévor les affiche avec votre moyenne des trente derniers jours et les exporte pour votre médecin. Vous arrivez en consultation avec des courbes, et l'interprétation revient à votre équipe.

  • Sommeil. Durée et régularité des nuits, semaine après semaine.
  • Oxygène. La saturation nocturne, invisible sans capteur, documentée pour votre médecin.
  • Cœur. La fréquence de repos, jour après jour, à montrer à votre équipe.
  • Compatibilité. Samsung, Apple, Google, Fitbit, Oura, Garmin, Withings ; import en un fichier ou synchronisation automatique.

« Ma montre a révélé une hypoxie nocturne dont je ne savais rien. Documentée, elle a conduit à une oxygénothérapie de nuit à domicile et à deux concentrateurs portables, l'un pour la maison, l'autre pour les déplacements. Cela a changé ma vie. »

Dr David-Z. Issom, Professeur HES, fondateur de Coach Drépano, vivant avec la drépanocytose. Cas présenté à l'Institut tropical et de santé publique suisse (Swiss TPH).

Un cas documenté parmi d'autres ; l'interprétation des mesures et toute décision de traitement relèvent de votre équipe médicale.

Pourquoi vous pouvez vous y fier.

Chaque étape a été menée avec les personnes concernées, publiée et évaluée, au fil de travaux conduits depuis 2018 entre Genève et les Antilles.

2018

DREPACOACH, première application d'accompagnement conçue avec les patients (HUG, Université de Genève).

2021

Publication de l'étude de conception et d'utilité de Trévor dans Frontiers in Digital Health.

2022

Projet « Qualité des soins » aux HUG, avec carte d'urgence, contenu éducatif et lien HUG@Home.

2026

Trévor complet et étude TREVOR-PILOTE, qui mesure l'utilité et l'acceptabilité auprès de patients suivis aux HUG.

Trois façons de contribuer, dès aujourd'hui

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L'étude pilote TREVOR-PILOTE dure huit semaines ; la liste d'attente est ouverte.

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Origine académiqueIssu de la thèse de doctorat en santé globale de son fondateur à l'Université de Genève, développé au Service des sciences de l'information médicale des HUG.
Réseau scientifiqueÉvalué avec les patients des Antilles avec l'Inserm et le réseau caribéen CAREST ; contenus éducatifs enrichis par le RoFSED et la Filière de santé MCGRE (France).
SoutiensUniversité de Genève, Hôpitaux Universitaires de Genève, Fondation privée des HUG, HEG-Genève, Fondation Dalle Molle, Fondation Shuttleworth, Innosuisse, Basel Area Business & Innovation, FONGIT, Swiss Digital Health (Valais), Microsoft, MIDATA.coop, Association Suisse Drépano.

Les publications derrière Trévor.

Les travaux publiés qui fondent chaque fonction, pour vérifier par vous-même.

Publications scientifiques

  1. Piel FB, Rees DC, DeBaun MR, Nnodu O, Ranque B, Thompson AA, et al. (dont Issom DZ). Defining global strategies to improve outcomes in sickle cell disease: a Lancet Haematology Commission. Lancet Haematol 2023;10(8):e633-e686. doi:10.1016/S2352-3026(23)00096-0
  2. Issom DZ, Hardy-Dessources MD, Romana M, Hartvigsen G, Lovis C. Toward a conversational agent to support the self-management of adults and young adults with sickle cell disease: usability and usefulness study. Frontiers in Digital Health 2021;3:600333. doi:10.3389/fdgth.2021.600333
  3. Issom DZ, Henriksen A, Woldaregay AZ, Rochat J, Lovis C, Hartvigsen G. Factors influencing motivation and engagement in mobile health among patients with sickle cell disease in low-prevalence, high-income countries: qualitative exploration of patient requirements. JMIR Human Factors 2020;7(1):e14599. doi:10.2196/14599
  4. Issom DZ, Rochat J, Hartvigsen G, Lovis C. Preliminary evaluation of a mHealth coaching conversational artificial intelligence for the self-care management of people with sickle-cell disease. Studies in Health Technology and Informatics 2020;270:1361-1362. doi:10.3233/SHTI200442
  5. Issom DZ, Zosso A, Ehrler F, Wipfli R, Lovis C, Koch S. Exploring the challenges and opportunities of eHealth tools for patients with sickle cell disease. Studies in Health Technology and Informatics 2015;216:898.

493 citations, indice h 9 (Google Scholar, septembre 2026) · PubMed · Google Scholar

Toutes les publications, par thème

Drépanocytose et autogestion numérique (9)
  1. Piel FB, Rees DC, DeBaun MR, et al. (dont Issom DZ). Defining global strategies to improve outcomes in sickle cell disease: a Lancet Haematology Commission. Lancet Haematol 2023;10(8):e633-e686. doi:10.1016/S2352-3026(23)00096-0
  2. Issom DZ. Digital health interventions to empower people with sickle cell disease: toward patient-led design. In Sickle Cell Disease, IntechOpen, 2022.
  3. Issom DZ, Hardy-Dessources MD, Romana M, Hartvigsen G, Lovis C. Toward a conversational agent to support the self-management of adults and young adults with sickle cell disease: usability and usefulness study. Frontiers in Digital Health 2021;3:600333. doi:10.3389/fdgth.2021.600333
  4. Issom DZ, Henriksen A, Woldaregay AZ, Rochat J, Lovis C, Hartvigsen G. Factors influencing motivation and engagement in mobile health among patients with sickle cell disease in low-prevalence, high-income countries. JMIR Human Factors 2020;7(1):e14599. doi:10.2196/14599
  5. Issom DZ, Rochat J, Hartvigsen G, Lovis C. Preliminary evaluation of a mHealth coaching conversational artificial intelligence for the self-care management of people with sickle-cell disease. Stud Health Technol Inform 2020;270:1361-1362. doi:10.3233/SHTI200442
  6. Issom DZ, Kanter J. Mind over matter: one person's journey from patient to change-maker. The Hematologist 2018;15(5).
  7. Issom DZ, Hartvigsen G, Bonacina S, Koch S, Lovis C. User-centric eHealth tool to address the psychosocial effects of sickle cell disease. Stud Health Technol Inform 2016;225:627-628.
  8. Issom DZ, et al. Meeting sickle cell patients' unmet needs with eHealth tools: a preliminary study. Scandinavian Conference on Health Informatics, 2015.
  9. Issom DZ, Zosso A, Ehrler F, Wipfli R, Lovis C, Koch S. Exploring the challenges and opportunities of eHealth tools for patients with sickle cell disease. Stud Health Technol Inform 2015;216:898.
Engagement, données personnelles et santé mobile (6)
  1. Woldaregay AZ, Issom DZ, Henriksen A, et al. Motivational factors for user engagement with mHealth apps. Stud Health Technol Inform 2018;249:151-157.
  2. Woldaregay AZ, Henriksen A, Issom DZ, et al. User expectations and willingness to share self-collected health data. Stud Health Technol Inform 2020;270:894-898. doi:10.3233/SHTI200290
  3. Bradway M, Woldaregay AZ, Issom DZ, et al. mHealth: where is the potential for aiding informal caregivers? Stud Health Technol Inform 2021;281:885-890. doi:10.3233/SHTI210306
  4. Henriksen A, Issom DZ, Woldaregay AZ, et al. Dataset of motivational factors for using mobile health applications and systems. Data in Brief 2023;50:109589. doi:10.1016/j.dib.2023.109589
  5. Rochat J, Gaudet-Blavignac C, Del Zotto M, et al. (dont Issom D). Citizens' participation in health and scientific research in Switzerland. Stud Health Technol Inform 2020;270:1098-1102. doi:10.3233/SHTI200332
  6. Issom DZ, et al. Mobile applications for people with diabetes published between 2010 and 2015. Diabetes Management 2015;5(6).
Santé publique et maladies non transmissibles (2)
  1. Sureshkumar S, Mwangi KJ, Gathecha G, et al. (dont Issom D). Exploring key-stakeholder perceptions on non-communicable disease care during the COVID-19 pandemic in Kenya. Pan Afr Med J 2023;44:153. doi:10.11604/pamj.2023.44.153.38616
  2. Sureshkumar S, Mustapha F, Yusoff H, et al. (dont Issom D). An online survey of the perceptions of clinical and non-clinical professionals on healthcare for non-communicable diseases and COVID-19 measures during the pandemic in Malaysia. Int J Public Health 2023;68:1605861. doi:10.3389/ijph.2023.1605861
Informatique médicale hospitalière et chaîne transfusionnelle (5)
  1. Albadri R, Perelli I, Freitas F, Waldvogel S, Issom DZ. Designing an interoperable intelligent agent for the blood transfusion chain in Geneva, Switzerland. Stud Health Technol Inform 2026;336:428-432. doi:10.3233/SHTI260191
  2. Bouzo Cueva J, Perelli I, Freitas F, Waldvogel S, Issom DZ. Designing a digital twin for equitable blood donation logistics in Geneva. Stud Health Technol Inform 2026;336:1795-1796. doi:10.3233/SHTI260538
  3. Lovis C, Gaudet-Blavignac C, Chevrier R, Robert A, Issom D, Foufi V. Big data, intelligence artificielle et blockchain pour les nuls. Rev Med Suisse 2018;14(617):1559-1563.
  4. Issom DZ, Hagry C, Wodia Mendo L, Seng H, Ehrler F, Lovis C. Challenges and issues of geolocation in clinical environment. Stud Health Technol Inform 2012;180:447-451.
  5. Ehrler F, Issom D, Lovis C. Technological choices for mobile clinical applications. Stud Health Technol Inform 2011;169:83-87.

Distinctions et médias

2021

Distinction « Qualité de la vie » de la Fondation Dalle Molle
Trevor, le coach de la drépanocytose, distingué lors du concours 2021 de la Fondation Dalle Molle pour la qualité de la vie.

2021

« Le projet Trevor primé », Hôpitaux Universitaires de Genève
Actualité institutionnelle des HUG consacrée à la distinction et au projet.

2023

Planète Santé, entretien, 1er mars 2023
« Les innovations doivent tenir compte du monde tel qu'il est », par Laetitia Grimaldi.

2025

Pulsations, le magazine des HUG, avril 2025
« J'ai toujours voulu comprendre ma maladie », par Geneviève Ruiz.

2026

RTS, CQFD, 23 juin 2026
« Drépanocytose : vivre avec une maladie génétique du sang », avec la Dre Lara Chavaz.

Programmes et formations.

Des programmes animés par des patients experts et des hématologues, pour les personnes atteintes, leurs proches, les équipes soignantes et les futurs patients experts. Chaque inscription est versée au projet Trévor et finance, à travers lui, le développement de l'assistant, sa gratuité pour les patients, la rémunération des patients experts et l'évaluation clinique.

Moins de crises, avec un plan qui vous ressemble

En six semaines, vous repartez avec votre propre stratégie de prévention, vos déclencheurs identifiés et vos réflexes face à la douleur, construits avec un patient expert qui vit la maladie.

Vous rencontrez votre patient expert lors de six entretiens de 45 minutes en visioconférence. Chaque entretien est préparé, puis résumé par écrit, et vos objectifs sont suivis dans Trévor entre les séances. Un hématologue supervise l'ensemble du parcours.

890 CHF
S'inscrire

Comprendre la maladie pour décider avec vos médecins

À la fin du programme, vous expliquez votre maladie, anticipez une crise, préparez une consultation et défendez vos droits, entouré·e d'un groupe qui reste en contact ensuite.

Le programme se déroule sur huit semaines, à raison d'un module par semaine et d'un atelier en direct avec un patient expert et un hématologue. Un groupe d'échange privé accompagne votre progression, et une attestation conclut le parcours.

490 CHF
S'inscrire

Prendre en charge la drépanocytose avec assurance

Votre équipe reconnaît un syndrome thoracique aigu, traite la douleur selon les recommandations dès l'arrivée, accompagne la transition pédiatrie-adulte et sait quels outils numériques proposer.

La formation se tient sur une journée, dans votre service. Le programme alterne cas cliniques, physiopathologie appliquée et entretien motivationnel, et se conclut par une attestation de formation continue. La participation coûte 590 CHF par personne, ou 3 900 CHF pour une équipe jusqu'à dix personnes.

dès 590 CHF
S'inscrire

Faire de votre expérience une compétence rémunérée

Vous animez des ateliers et accompagnez d'autres patients au sein des programmes Coach Drépano et des centres partenaires, avec une rémunération à chaque intervention.

La formation compte quarante heures réparties sur trois mois, suivies d'un stage d'animation encadré au sein des programmes Coach Drépano. Elle se conclut par l'attestation de patient expert Coach Drépano.

2 400 CHF
S'inscrire

Tarif solidaire à 50 % pour les membres de l'Association Suisse Drépano sans revenu ou à l'AI, sur simple demande. Paiement en trois fois sans frais par virement.

Le rendez-vous quotidien de la communauté.

Chaque jour sur @coachdrepano, un fait scientifique sourcé, un geste à appliquer le jour même et une réponse à une question de la communauté. Les six dernières publications, en direct.

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Suivre @coachdrepano

Une équipe qui connaît la maladie de l'intérieur.

« Depuis tout petit, j'ai voulu comprendre ma maladie et j'ai activement participé à mes traitements. »

Prof. David-Z. Issom, dans Pulsations, le magazine des HUG, avril 2025.

Le mot du fondateur

Je dois recevoir du sang toutes les cinq à sept semaines pour vivre. Fin 2023, le sang compatible avec mon phénotype a manqué pendant six mois. Une crise majeure m'a arrêté toute l'année 2024, après une année 2023 déjà pénible, et j'ai frôlé la mort. Le don du sang, arrivé in extremis, les soins de pointe des Hôpitaux Universitaires de Genève, caisson hyperbare, anesthésie, médecine interne, soins intermédiaires et hématologie, puis ma volonté et le fait de bien me connaître m'ont sauvé. Je remercie ici chaque donneur et chaque soignant. Coach Drépano reprend avec cette énergie, pour transmettre ce que la maladie m'a appris et donner à chaque personne les clés de son autonomie.

David-Z. Issom, patient-chercheur, fondateur de Coach Drépano. Donner son sang en Suisse →

Contenus financés par des fondations et des institutions publiques, indépendamment de l'industrie pharmaceutique.

  • Dr David-Z. Issom, Professeur HES, direction scientifique. Enseigne l'informatique de gestion à la HEG-Genève, la santé globale et l'informatique médicale à l'Université de Genève ; chercheur en informatique médicale aux Hôpitaux Universitaires de Genève ; docteur en sciences biomédicales, spécialisation santé globale (Université de Genève, 2021, summa cum laude) ; diplômé en informatique médicale de l'Institut Karolinska (Stockholm).
  • Engagements. Co-président de l'Association Suisse Drépano ; membre fondateur de la Fédération européenne de la drépanocytose (ESCF) ; membre suppléant de la Commission cantonale genevoise des droits des patients (2018-2025) ; co-auteur de la Commission Lancet Haematology 2023 sur la drépanocytose.
  • Unité d'hématologie clinique des HUG. Validation médicale des contenus, cartes de soins et d'urgence, téléconsultations.
  • Association Suisse Drépano. Association de patients, elle forme les patients experts et anime les programmes d'accompagnement.

Une question ? Une réponse humaine.

david.issom@hug.ch, réponse sous cinq jours ouvrés. Premier entretien de vingt minutes offert pour choisir ce qui vous convient.

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Questions fréquentes.

Trévor est-il gratuit ?

Oui. Trévor est un projet de recherche financé par des fondations et des institutions publiques ; son usage reste gratuit pour les patients et les proches. Les programmes d'accompagnement et les formations sont payants et financent le temps des patients experts et des professionnels.

Trévor remplace-t-il mon hématologue ?

Trévor informe, éduque et accompagne le quotidien ; les décisions de soins relèvent de votre équipe médicale. Dès qu'un signe d'alerte apparaît, Trévor vous oriente vers votre équipe ou vers le 144.

Qui répond à mes questions ?

Une intelligence artificielle (Claude, Anthropic) encadrée par des règles strictes et des contenus relus par un hématologue des HUG et un patient expert. Chaque réponse cite ses sources. Les patients experts et les hématologues interviennent dans les programmes et les téléconsultations.

Où sont mes données et qui y accède ?

Vos données sont hébergées en Europe (Railway, région Amsterdam), chiffrées en transit et au repos. Vous seul·e y accédez, avec les soignants que vous autorisez explicitement. Les journaux techniques contiennent uniquement des comptages ; le texte de vos messages reste hors des journaux.

Puis-je voir, exporter ou effacer mes données ?

Oui, à tout moment depuis le menu « 🔐 Mes données » de Trévor, pour consulter, exporter en CSV, JSON ou FHIR, ou tout effacer en un geste. Un courriel à david.issom@hug.ch produit le même résultat.

Comment m'inscrire à un programme et payer ?

Le bouton « S'inscrire » ouvre la page d'inscription (deux minutes). Le paiement se fait en ligne par carte ou TWINT, ou par virement à la HES-SO Genève avec la mention « Projet Trevor ». Les montants sont reçus par la HES-SO Genève et affectés au projet ; ils financent le développement, l'hébergement et les tests avec les centres partenaires. Paiement en trois fois sans frais par virement, tarif solidaire à 50 % pour les membres de l'Association Suisse Drépano sans revenu ou à l'AI, remboursement intégral en cas de renoncement après l'entretien offert.

Comment contribuer à la recherche dès maintenant ?

Trois voies s'offrent à vous. L'enquête d'intérêt anonyme (cinq minutes, sur le web ou dans Trévor avec /enquete), le programme de test sous accord de confidentialité (/beta dans Trévor, accès immédiat aux fonctions en développement), et la liste d'attente de l'étude pilote TREVOR-PILOTE, dont le recrutement ouvre à l'autorisation de la Commission cantonale d'éthique de la recherche de Genève.

Le programme de test est-il une étude clinique ?

Le programme de test relève de l'amélioration du service et de la loi sur la protection des données. L'accord est signé dans Trévor, les données sont traitées avec votre consentement et les fonctions expérimentales s'affichent à titre indicatif. L'étude pilote, elle, est une recherche sur l'être humain soumise à la commission d'éthique ; elle démarre après autorisation.

Quelle montre ou bague connectée fonctionne avec Trévor ?

Oura et Fitbit en connexion directe ; Samsung Health, Apple Santé et Google Fit par export de fichier. Trévor affiche vos mesures et, si vous l'activez, une estimation de votre risque de crise à 48 heures. Cette estimation est une fonction bêta au stade de la recherche, sans validation clinique à ce jour ; elle est présentée à titre indicatif, jamais comme un diagnostic, et toute décision de soins reste celle de votre équipe médicale. Vous l'activez après lecture d'un avertissement dans Trévor et la désactivez à tout moment.

Trévor s'adresse-t-il à d'autres maladies que la drépanocytose ?

Oui. Trévor propose aujourd'hui des profils dédiés pour la drépanocytose, la thalassémie, le syndrome d'Ehlers-Danlos et le paludisme, avec questionnaires, signes d'alerte et carte d'urgence propres à chaque maladie, ainsi qu'un profil ouvert pour toute autre maladie rare ou négligée. Pour le paludisme, les professionnels de santé disposent d'un protocole guidé fondé sur les directives de l'OMS.

Trévor fonctionne-t-il hors de Suisse ?

Oui, partout où Telegram fonctionne, en dix langues (français, anglais, allemand, italien, espagnol, portugais, arabe, lingala, swahili, hindi). Les numéros d'urgence affichés s'adaptent au pays indiqué dans votre profil.

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